dimanche 18 janvier 2015
samedi 17 janvier 2015
Yves Berton, il a lâché son stylo pour un micro....
2004.- Lauréat meilleure chanson électro pour « Grave de chez grave » au concours national « Voile d’Or »parrainé par la SACEM organisé auprès de 1000 radios indépendantes. Dans cette satire du comportement la voix suave s'entrechoque avec l'arrangement électro. Le titre traînait sur internet et a été repéré par une radio du Havre qui l’a programmé et défendu. A la remise des résultats au SIEL, le salon des discothèques à Paris, Yves B. crache son trophée à Orlando, le frère de Dalida, son premier producteur..
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1999.- Premier single « Un peu plus un peu moins » sous le nom d'Yves B. en tant qu’artiste Universal, produit par Orlando, frère de Dalida. Cette chanson « au parfum de backroom d’Istambul » écrit Eriic Dahan dans « Libération », fut composée en 1998 la nuit de la finale de la Coupe du Monde de foot aux côtés d’un supporter brésilien en larmes. Le titre monte jusqu’à la 54e place du Hit des Clubs. Pochette digne d’une performance d’Andy Warhol. Kävin’Ka est plongé nu dans une piscine remplie de peinture acrylique et photographié en position foetale. La maquilleuse d'Hélène Ségara mettra deux heures à le nettoyer au white spirit. Nombreux articles et louanges. Poster dans la presse jeune, deux pages dans « Voici ». Kävin'Ka ouvre le concert au Zénith de Yannick Noah pour les Enfants de la Terre. Fait la tournée des clubs allant du Queen au MCM Café mais aussi en province comme le Bar One à Toulouse avec Tonya du groupe Sister Queen. En pleine ascension, agacé par les mesquineries des parasites gravissant autour d’Orlando et suite à un profond désaccord artistique, Kävin'Ka claque la porte lors d’un diner allant jusqu'à vouloir casser la BMW de son producteur sur le périphérique.
1998/1990. - Reporter, critique musical et responsable de la rubrique rock du quotidien « Le Parisien » apportant un ton décalé peu habituel, rendant compte des courants musicaux importants des années 90, comme le grunge ou la techno avec le début des rave-partys. Fait le tour du monde et rencontre les plus grandes stars que ce soit Prince à Minneapolis, Tina Turner à New-York, James Brown à Atlanta, Johnny Clegg à Johannesburg. Kävin'Ka invente même le mot « boys band » en faisant un franglais après une soirée au carré VIP du Queen, alors que Johnny Hallyday vient de soulever son kilt pour regarder s’il porte un caleçon.
1990/1986.- Journaliste société et média chargé du dossier privatisation de TF1 et création de M6. Kavin'Ka débute sa carrière par la rubrique « chiens écrasés », comme Orson Welles. De quelques lignes glanées sur une main courante dans les commissariats de banlieue où à la Préfecture de Paris, il en fait un roman. Diplômé de l’école Supérieure de journalisme de Paris.
1965 - Naissance. Enfance très BCBG à Versailles, en conflit permanent sur ses origines. Mère issue d’une famille aristocrate dont la lignée ferait pâlir le Bottin Mondain. Père, maître de recherches au CNRS, né en Bolivie avec l’aventure dans le sang. Son grand père paternel, juif d’origine Roumaine, fit fortune en Bolivie où il exploitait des mines de cuivre.
"Labijoconde" ONAN éditions
"Hallucinojaime" ONAN éditions
"Dans l'ombre de Barbara", Ed. Du Rocher
"Les diamants du Louvre" ONAN éditions
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